Du Lundi 20 juillet au Dimanche 30 août | DEAUVILLE
Avenue Lucien Barrière

24 Hours For The Ocean - Exposition "Amazonia" – 10e prix de la Fondation Carmignac

Pratique

Gratuit : Accès libre

Entre janvier et juillet 2019, le photojournaliste italien Tommaso Protti, accompagné du journaliste britannique Sam Cowie, a parcouru des milliers de kilomètres à travers l’Amazonie brésilienne pour réaliser ce reportage. Depuis la région de Maranhão à l’est, à celle de Rondônia à l’ouest, en passant par les États du Pará et de l’Amazonas, ils dressent le portrait de l’Amazonie brésilienne contemporaine, où les crises sociales et humanitaires se superposent à la destruction inexorable de la forêt vierge, poumon de la planète.

"Je souhaitais illustrer les transformations sociales en dénonçant le massacre et la destruction qui ont actuellement lieu dans la région. Ces différentes formes de violence sont les conséquences de changements au niveau du marché international et celles d’une augmentation exponentielle de la consommation à l’échelle mondiale, de la cocaïne à la viande de boeuf. Les scientifiques s’accordent à dire que la forêt est en passe d’atteindre un point de non-retour : la déforestation, alimentée par le commerce illégal du bois, l’accaparement des terres, l’expansion agricole, le développement de projets privés et étatiques et l’extraction de ressources en sont autant de causes. Je pense qu’il est important de sensibiliser le public sur ce sujet et de s’interroger sur ce qui est en train de se passer." Tommaso Protti

Le Prix Carmignac du Photojournalisme soutient, chaque année, la production d’un reportage photographique et journalistique d’investigation sur les violations des droits humains dans le monde et les enjeux environnementaux et géostratégiques qui y sont liés. Info :
https://www.fondationcarmignac.com/photojournalisme/


Photo en noir et blanc © Tommaso Protti for Fondation Carmignac
Araribóia, Maranhão. Un garde forestier Guajajara devant le triste spectacle d’un arbre abattu par des exploitants forestiers illégaux dans la réserve d’Araribóia. Face aux fortes coupes budgétaires affectant les agences de protection de l’environnement et des peuples autochtones, les tribus amazoniennes forment leurs propres groupes de défense.

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