sam 21 avril - 20:00 - Salle Elie de Brignac - DEAUVILLE

22e Festival de Pâques - Vivaldi, Händel, Telemann & Chalmin

La rencontre heureuse entre Justin Taylor, le jeune claveciniste le plus en vue de sa génération et David Chalmin, compositeur de la mouvance minimaliste américaine, a abouti à la commande de ces Sept Particules, associant instruments baroques à la guitare électrique et à divers synthétiseurs. Précédées d’un florilège d’œuvres instrumentales majeures de Händel, ces Sept Particules laisseront une large part à l’improvisation comme c’était l’usage à l’époque baroque.


Programme :

Antonio Vivaldi (1678-1741)
Concerto in re minore per archi e cembalo « Madrigalesco », R.V. 129

Georg Friedrich Händel (1685-1759)
Concerto grosso pour hautbois et cordes en ré mineur, opus 3 n° 5
Sonate en trio pour traverso et violon en si mineur, opus 2 n° 1b

Georg Philipp Telemann (1681-1767)
Concerto pour flûte et traverso en mi mineur, TWV 52 :e1

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David Chalmin (1980)
Sept Particules (2018)
Commande du festival de Pâques

David Chalmin électronique et guitare électrique
Justin Taylor clavecin et orgue
Sophie de Bardonnèche, Théotime Langlois de Swarte violon
Marta Paramo alto
Emilia Gliozzi violoncelle
Louise Pierrard viole de gambe
Sylvain Sartre, Johanne Maître flûte et hautbois d’amour

Sept Particules est une pièce commissionnée par le Festival de Pâques de Deauville.
Les sept musiciens qui l’interprètent sont autant de particules assemblées pour créer une forme libre et atypique.

L’ensemble baroque fusionne avec une guitare électrique et divers instruments électroniques pour s’aventurer sur des chemins post-minimalistes, baroques, électroniques et contemporains.
Ces sept mouvements - ou particules - s’enchaînent sans interruption dans une tentative de rapprochement entre les univers musicaux dont ils s’inspirent : Händel, Ligeti, Monteverdi, Arvo Pärt, Bach, Biber, John Cage et Steve Reich.

L’œuvre laisse place à l’improvisation et à l’expérimentation en faisant par exemple répéter librement des formules à la manière de Terry Riley alors que les synthétiseurs modulaires recomposent ces éléments sonores en temps réel. Ainsi, un des mouvements sera aléatoire, sans cesse recréée, redonnant aux musiciens la liberté de l’improvisation inhérente à la pratique musicale des instrumentistes de l’époque baroque.